statistiques
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

01 décembre 2015

L'Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité ... rend compte de ses travaux !

Compte rendu version courte.pdf

Compte rendu revue de presse.pdf

Le compte rendu intégral de l'Assemblée générale de l'Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité, et de la Table ronde "La loi du 4 août 2014 sur l'égalité réelle entre les femmes et les hommes" qui a mesuré un an après, les avancées pour les femmes en présence du Rapporteur du projet de loi, le 479521949.jpgdéputé Sébastien Denaja (photo), est maintenant disponible (voir ci -dessus).

PHOTO GARRIGUES Delga Tapie 2 oct 2015.jpgL'ensemble de ces travaux qui ont eu lieu à Bram (Aude), à l'invitation de Claudie Méjean, maire, a été conclu par Carole Delga (photo), ancienne ministre et députée de la Haute-Garonne.

Candidate à la présidence de la future région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, Carole Delga a présenté pour la première fois ses orientations et ses convictions ("Les femmes doivent rester maître de leur destin"), pour les droits des femmes et l'égalité entre les femmes et les hommes.

Pour une nouvelle région, une nouvelle façon de voir.

29 novembre 2015

François Hollande sur tous les fronts pour défendre notre modèle social et républicain

Tribune publiée le Dimanche 29 Novembre 2015 (Marianne) par Dominique Villemot, Avocat, président d'honneur de l'association Démocratie 2012 et auteur de La gauche qui gouverne (Privat).

 

hollande.jpg

François Hollande lors de la cérémonie d'hommage aux victimes des attentats de Paris, le 27 novembre. NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Dire que la France n’est pas une nation comme les autres n’est pas faire preuve de chauvinisme ni de nationalisme. La République est un concept typiquement français qui se caractérise par un attachement à des valeurs communes : la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité. S’y ajoute une solidarité nationale envers les moins favorisés, via un système fiscal et social le plus redistributif de tous les pays. Historiquement c’est la gauche qui a fait progresser l’idée de République au XIXème siècle, et de solidarité sociale au XXème. 

Ce modèle est aujourd’hui menacé.  

La mondialisation financière menace notre système de solidarité car notre pays a été mal préparé à affronter ce défi. Pendant que Gerhard Schröder profitait de la croissance du début des années 2000 pour effectuer en Allemagne les réformes indispensables, la droite a laissé notre compétitivité se détériorer. Dès 2012 François Hollande a dû engager la baisse du coût du travail et du déficit budgétaire dans un environnement économique très difficile. Cela a demandé des efforts importants aux Français. Les résultats apparaissent : la croissance repart, le déficit du commerce extérieur se réduit, le chômage se stabilise et les impôts baissent pour les moins favorisés. Mais cela n’empêche pas la droite de proposer maintenant de remettre en cause notre système social, on le voit déjà dans les programmes de ses candidats aux élections régionales (baisses des aides sociales, remise en cause de la gratuité des livres scolaires pour tous). 

La deuxième menace vient bien entendu du terrorisme islamiste qui s’attaque à nos valeurs fondamentales, comme l’égalité ou la laïcité. Là aussi notre pays a été mal préparé à affronter ces attaques. La droite avait en effet affiché un discours sécuritaire, tout en diminuant les moyens de nos services de sécurité (suppression de 10.000 emplois dans la police et la gendarmerie). Dès 2012 François Hollande a recréé des emplois dans les forces de sécurité, a fait voter deux lois antiterroristes (en 2012 et en 2014) et engagé nos forces armées dans la lutte contre le terrorisme au Mali. Après les attentats de janvier, il a fait adopter une loi sur le renseignement et fait intervenir nos forces aériennes contre Daech en Syrie. Après les attentats de novembre, il a décrété l’état d’urgence, accéléré les créations d’emplois dans les forces de sécurité, intensifié la lutte contre Daech et est intervenu au niveau européen pour renforcer les contrôles aux frontières. 

La troisième menace vient de l’intérieur, du national-populisme, de ceux qui veulent remettre en cause les règles du Vivre ensemble, qui veulent identifier ceux qui ne sont pas comme les autres (comme à Béziers en recensant les enfants selon la religion qu’ils sont supposés pratiquer du fait de leur nom), qui stigmatisent les pauvres, qui prônent le repli sur soi, la sortie de l’euro…Déjà dans les années 1930 ces forces-là ont tenté de remettre en cause le modèle républicain. Qui ne voit que c’est justement ce que les terroristes cherchent : que nous nous divisions, que nous abandonnions nos valeurs ? 

En refaisant de la France un grand pays sur le plan économique et militaire, en redonnant aux Français la fierté de leur drapeau, en appelant à l’unité nationale, François Hollande montre à ceux qui seraient tentés par le retour en arrière que notre pays sait, comme il l’a toujours su le faire dans les moments difficiles, trouver au fond de lui-même l’énergie du sursaut.

 

26 novembre 2015

Soyons Jaurès !

Je vous invite à découvrir l'excellent article de Rémy Pech, Professeur émérite, et ancien président de l'Université Toulouse Jean Jaurès :

Régionales : Soyons Jaurès ! Soyons Carole !  

Il est illusoire de se creuser la cervelle pour imaginer ce que Jaurès aurait pensé, dit, écrit ou fait dans une campagne régionale caractérisée par une offensive sans précédent du FN, surfant sur la xénophobie redoublée depuis l'afflux en Europe des migrants du Proche-Orient. 2015 n'est pas 1895, même si les situations économiques et politiques présentent quelques analogies : le ralentissement de la croissance, le chômage, une opinion inquiète et déçue de la République, tentée par l'abstention ou pire, prête à apporter son soutien aux ennemis de la République. En revanche il n'est pas interdit de se référer aux positions de Jaurès quand il s'agit de principes fondamentaux : la défense de la démocratie, la réfutation des doctrines mortifères de l'extrême-droite. Il est urgent de parer au péril encouru par la République si la droite continue de coller à ces idées tout en affirmant vouloir stopper leur progression !

Par ailleurs, on ne peut qu'être effaré devant l'ignorance ou l'inconséquence de ceux, qui, à gauche, se drapent de plus belle dans la fidélité à Jaurès alors qu'ils le renient quotidiennement. Enfin quoi! Jaurès a sans cesse travaillé à construire l'unité du Parti socialiste, aboutie en 1905 et celle de la gauche entière. Cette dynamique a entraîné la victoire de la vérité et de la justice pour Dreyfus, puis le vote de la grande loi laïque de Séparation, aussi en 1905. Il avait compris qu'il fallait passer outre aux divisions inévitables pour s'unir et préserver l'essentiel : la solidarité, le progrès social, la laïcité, la démocratie. Multiplier les listes au risque de favoriser la droite n'est pas de bonne politique. Critiquer une gestion de la région à laquelle on participe depuis des années n'est guère logique. Jaurès était patient et son combat prit du temps...

Dans l'étape présente, soyons totalement engagés derrière Carole Delga et les candidats de sa liste. Les regards se portent vers notre région occitane qui réunit enfin tant de potentialités. Ne gaspillons pas nos forces dans des querelles inutiles. Sachons-nous regrouper pour triompher de nos seuls adversaires de droite et d'extrême-droite.

Soyons Jaurès ! Et soyons Carole Delga qui est sa digne héritière!

 Rémy Pech

24 novembre 2015

La parité aux élections régionales des 5 et 13 décembre 2015 en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées

L'Observatoire régional de la parité, animé par l'Assemblée des femmes du Languedoc -Roussillon, a voulu savoir comment chacun des groupements politiques en présence au cœur des 11 listes en concurrence pour ces élections avaient, au delà de la contrainte légale traité la question de féminisation des têtes de listes.

 Et évaluer ainsi comment la modification de  l'Article 4 de la Constitution en juillet 1999, engageant les partis politiques à contribuer à la mise en œuvre de l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats politiques avait conduit (ou non) à changer les pratiques en profondeur.

Résultat : seules deux listes sur onze sont conduites par des femmes (Mme Delga pour le PS/PRG/MRC/Génération écologie et Mme Torremocha pour Lutte ouvrière), et seules ces deux têtes de listes régionales réalisent la parité au sein de leurs 13 sections départementales.

Les performances de représentation des femmes tête de listes départementales s'échelonnent de 0% (listes Reynié, Les Républicains et Lempereur, Debout le France ) à 53, 8% (listes Delga et Torremocha).

Sur les chemins escarpés de la parité, l'ensemble des autres (mâles) candidats semblent avoir choisi de rester au camp de base...

Evaluation candidatures listes régionales.docx

19 novembre 2015

Victor

Je vous laisse découvrir dans cet article de El Païs le destin tragique de Victor Munoz (photo), un très  proche de ma chère amie Claire qui habite rue de Montreuil dans le 11e arrondissement de Paris.

4096x4096-fit.jpg

"Victor avait 24 ans. Le vendredi 13, il était à la terrasse de La Belle Equipe, pour célébrer un anniversaire. Son corps fut l'un des premiers repéré  par les équipes de secours  d'urgence après l'attaque des terroristes. Mais il ne passa pas la nuit. C'est l'une des 129 victimes frappées de mort des attentats qui ont ensanglantés le centre festif de Paris et l'Etat français. (... ) Un autre ami de la bande a été amputé du pied. Une troisième de la jambe. Les trois autres amis  restant survivront avec le traumatisme.

Le père de Victor,  ancien collaborateur de Anne Hidalgo à la mairie de Paris, et aujourd'hui délégué pour la zone Euro-méditerranéenne de Suez se souvient d'un jeune "plein d'optimisme, de projets, curieux  et éduqué dans les valeurs républicaines (...) ; c'était un amoureux de Barcelone, sa ville natale et un fanatique du Barça" (...).

La nuit du vendredi, Munoz (le père de Victor) et son épouse, Dominique Kielemoes adjointe à la mairie du 11e arrondissement, la passeront à courir dans une quinzaine d'hôpitaux à la recherche de leur Victor. Cette nuit là, il était sorti sans papier d'identité. (...)

Le samedi a midi, l'institut de médecine légale les a averti qu'ils détenaient une personne qui pouvait correspondre à leur signalement. La procédure en cas de terrorisme exige que la reconnaissance ne puisse s'effectuer qu'en présence de deux policiers. Ce fût seulement le dimanche qu'ils purent reconnaître le corps de leur fils. "  Il avait une expression calme, il était beau...".

http://internacional.elpais.com/internacional/2015/11/18/...