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11 février 2010

Terrifiant ?

Dans un tout autre registre (Voir « Brins d’enfance de Line Fromental », 9 février 2010), ce matin, c’est du « terrifiant » Ferran, pardon du « militant Ferran », j’avais mal lu, trop vite, qu’il s’agit. Sous la plume de Philippe Palat, le Directeur de la rédaction de Midi-libre, le quotidien régional nous offre quelques extraits, tirés du nouveau livre d’André Ferran, avocat retraité de la Ville, de l’Agglo, de la Région, bref, de tout ce qu’à compté en 30 ans  la « galaxie » dite Frêche.

            Je ne dirai rien ni sur le montant des honoraires, ni sur la qualité littéraire de l’ouvrage que je n’ai pas encore lu. Mais l’œuvre en soi interpelle un questionnement bien au-delà du seul auteur.

            Pourquoi brûler aujourd’hui ce qu’ils ont hier, et le mot n’est pas trop fort, tous adoré ?

            Je ne suis pas Georges Frêche. Mais j’ai aussi, à mes heures, servi. En clair, comme lui, j’ai favorisé quelques desseins, quelques carrières. Et si j’ai conservé dans le panel quelques amis, nombreux sont ceux, celles, qui ont tourné le dos.

            Dire merci est un art difficile. Même quand on ne demande rien.

            Terrifiant, non ?

11:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

"Terrifique" diraient plus d'un. La franchise de la pensée et de la reconnaissance t'honore. L'opinion est libre, mais les faits sont sacrés. Certains de tes "amis" t'ont tourné le dos? Ceux qui restent valent mieux que cent. Ce sont certainement les plus francs et surtout les plus objectifs. Dans un contexte où il est plus facile de monter la grand voile, ceux qui restent à quai ne sont certainement pas ceux qui abandonnent. C'est vrai que si "George" ne prend pas de "S", c'est qu'il est unique avec ses qualités et malgré ses défauts. C'est George, Le George, décrié mais surtout aimé. Si beaucoup ont la mémoire courte et surtout l'oubli et l'opportunisme au fond de l'estomac, infiniment plus nombreux sont ceux qui se souviennent et qui gardent en silence le respect. Bien loin, même si l'océan peut signifier l'éloignement, la solidarité est, pour moi, comme l'eau:incompressible.
Recevez tous, en Languedoc-Roussillon, très simplement ici la marque de mon amitié indéfectible. Pascal MURAT. Ile de La Réunion. 15/02/2010

Écrit par : Pascal MURAT | 15 février 2010

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