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29 janvier 2010

Le Professeur Guy Carcasonne et Zita Gurmaï, invités de l'Assemblée des femmes-Observatoire de la parité du Languedoc Roussillon à Montpellier le 29 janvier 2010

 

 

A l'occasion de son Assemblée générale qui aura lieu à Montpellier :

Le vendredi 29 janvier 2010,  à 17 heures 30

Hôtel Mercure Centre, 218, rue Bastion Ventadour  (derrière la Mairie)

(parking à l’hôtel) AG 29 janvier plan acces.pdf

 

 

le Professeur Guy Carcassonne[1][1]  répondra à deux questions de l'Assemblée des femmes-Obervatoire de la parité du Languedoc Roussillon :

 

 « Burqa : violence faite aux femmes, dignité, ordre public ? » 

« Le projet de réforme territoriale met la parité en danger. Le partage du pouvoir entre les femmes et les hommes est-il un principe constitutionnel consacré, aussi impérieux que celui du suffrage universel ou de la séparation des pouvoirs ? 

 

 

    Vous êtes conviés à assister à cette manifestion dont les conclusions seront tirées par Zita Gurmaï[2][2], députée hongroise au Parlement européen et Présidente du PSE Femmes.  

 

 

Inscriptions : jeanrene.ejarque@orange.fr

AG 29 janvier 2010 invitation.doc

 


[1][1] Professeur de Droit constitutionnel, Guy Carcassonne fut tour à tour Conseiller juridique du groupe socialiste à l'Assemblée nationale (1978-1983 ; 1986-1988), Conseiller auprès du Ministre de l'agriculture (1983-1986), Conseiller auprès du Premier Ministre (1988-1991), chargé des relations avec le Parlement et la presse, Membre de la Commission de réflexion sur la réforme du mode de scrutin (1992), Membre de la Commission de réflexion sur la réforme du statut pénal du Président de la République (2002),  membre de la Commission de révision de la Constitution (2008). A ce titre, il est fréquemment consulté sur des problèmes constitutionnels ou institutionnels par des gouvernements étrangers ou des organisations internationales.

[2][2] Membre du Parlement Hongrois (2002/2004), déléguée de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, déléguée au Réseau d’Europe centrale, Observateur au Parlement européen (2003/2004), Vice-présidente de l’Internationale socialiste des femmes (1999), Présidente du PSE Femmes, Zita Gurmaï est depuis 2009 Secrétaire nationale aux droits des femmes du PS en France. Active dans la société civile depuis de nombres années, elle a crée de multiples fondations (Fondation des femmes dans la vie publique) et rédigé de nombreux rapports sur l’égalité.

 

 

07:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

24 janvier 2010

Ce Georges

Hier c’était fête et même « grand pardon » certainement rue d’Athènes dans le quartier d’Antigone à Montpellier : la rue était pleine tant la foule débordait du local de la permanence de la Liste « Tous pour le Languedoc-Roussillon avec Georges Frêche », conduite comme il se doit  par le candidat éponyme.

            Barre à gauche donc, avec le PS (ouf, chacun-ne- désormais à sa place, ils se regardent moins en chien de faïence !),  avec les commUNIStes (au cas où je n’ai pas compris, il faut lire m’expliquait Gayssot communistes et unis, unitaires, vu ?), avec les Radicaux, les Ecologistes, la chevènementiste, plus demain, peut-être et certainement les autres, le Modem, l’extrême gauche, bref, réellement, un slogan qui n’est pas un vain mot : « Tous pour le Languedoc-Roussillon ».

            Avec en prime les viticulteurs ; là, on est soulagé ! Ils sont donc la condition du « maintien de l’économie verte », de l'intégrité paysagère du Languedoc-Roussillon, et c’est bien logique : comment promouvoir une région touristique avec des  paysages  mités et ravagés  par la misère des  friches des vignes arrachées ?

            Et un petit brin de la leçon donnée par  Jospin « j’ai sur estimé mon bilan » (voir « Voyage en Jospinie », 11 janvier 2010), puisque dès lors c’est le projet qui compte bien plus que le bilan. Côté projet, à gauche toute donc, c’est, ne boudons pas notre plaisir,  du pur Jaurès,  « le service des ouvriers, des employés, des chômeurs, des viticulteurs en détresse.. ». On va donc les aider, et pour en être sûr leur leader charismatique, Jean Huillet, chemise claire impeccable, cravate, décoration à la boutonnière, chapeau élégant dans les tons d’un manteau de lord anglais…, n’avait pas hésité, planté au premier rang.

Plus « l’assurance d’instaurer les conditions de l’égalité des chances ».

            Ne manquait que les femmes. Non pas parmi les candidates, assurance parité oblige, mais dans la dimension même « d’égalité ».

            Alors, juste encore un petit effort, Georges si tu veux « me faire sortir le cœur de la gorge ». C’est le refrain de la chanson de la campagne et c’est plutôt bien réussi. D’ailleurs la ritournelle est parait-il  d’une femme, Olivia Ruiz : « Mais qu’est ce qu’il a ce Georges,ce Georges, à me faire sortir le cœur de la gorge » !

18:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

22 janvier 2010

La Une

 

L’Indépendant du 19 janvier 2010 a consacré sa Une « Parité en politique : le machisme résiste » et sa page Euro région aux travaux de l’Assemblée des femmes-Observatoire de la parité du Languedoc Roussillon que j’ai l’honneur de présider.

A découvrir...       

  

L'Indépendant 19 janvier 2010.pdf

Lien Visualisation
http://www.journauxdumidi.com/kiosque/visualisation.php5?id=23108&pass=%241%24xTk0lM%2Fc%24FbkWhl3nhIqQ.RN5Amt69%2F

 

12:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

20 janvier 2010

Et les femmes ?

Je vais vous dire un petit secret. Le mieux, si vous voulez rencontrer votre député ou votre sénateur, c’est de prendre l’avion de Montpellier, le mardi matin pour Paris. A l’avant de l’appareil, c’est un vrai Club au sens conservateur et britannique du terme, c'est-à-dire, sans femme. Exactement comme quand j’apprenais l’anglais, dans les restaurants de la City à Londres qui affichaient à leur devanture le très célèbre « no ladies ».

            En France, dans une brasserie parisienne tout aussi célèbre, c’est un écriteau jauni qui averti, encore accroché bien en vue parmi d’autres aux porte-manteaux : « Messieurs les clients sont priés de ne pas faire manger les chiens dans le matériel de la maison et de ne pas les faire monter sur les sièges ». Et les femmes ?

19:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

17 janvier 2010

Jupes dorées

Un temps il y a eu les « jupettes », du nom de l’ancien Premier Ministre Alain Jupé entré dans l’histoire du féminisme pour avoir à la première occasion  licencié sans préavis un paquet de femmes membres de son Gouvernement. Il y a aujourd’hui les « golden skirts », entendre les « jupes dorées ». Une invention du monde de la grande entreprise norvégienne pour désigner les nouvelles recrues que la loi leur a imposée dans leurs Conseils d’administration. A Oslo, depuis 2003, une loi impose aux sociétés cotées de compter un minimum de 40% de femmes dans leurs Conseils d’administration depuis 2006 : cela semble bien avoir  marché, aujourd’hui elles sont 44%, bref, une quasi parité.

            En France, la « bagarre » démarre mercredi à l’Assemblée nationale. Du pain béni pour l’UMP qui s’assure une tribune  à la veille des élections régionales.

            Il n’empêche. Actuellement le taux de féminisation des conseils des entreprises du CAC 40 est de 10% (22% en Suède, 21% en Finlande, 15% au Royaume Uni) ; l’objectif est de le porter à 40% dans les 6 ans qui suivront  la promulgation de la loi.

            C’est là que le bât blesse. D’une part, les décrets d’application des lois peuvent dans notre pays s’éterniser pendant des années – la loi permettant aux femmes de donner leur nom à leurs enfants a mis plus de 5 ans à s’appliquer -, d’autre part, les sanctions prévues ne devenant effectives que 6 ans après, comptons dans le pire des cas une petite parité dans 11 ans.

            De quoi laisser aux administrateurs en place le temps de continuer a empocher tranquillement leurs indemnités, et aux comités de rémunération de ronronner dans la douce torpeur des écarts de salaires entre les hommes et les femmes,  toujours prégnants  malgré une législation « a travail égal, salaire égal » qui date de près de 40 ans (1972).  

            J’attends donc, au-delà des cris d’alarme (« il faudra trouver dans les 6 ans 1350 femmes pour siéger dans les 650 entreprises cotées ! »), les déclarations vertueuses des troupes de Mr Copé (du style « on mesure la modernité d’une société à la manière dont on traite les femmes », que je ne peux qu’approuver),  la main sur le cœur et le regard bleu fixé sur le vote des femmes aux régionales.

            Quant à la principale force d’opposition, le Parti socialiste, il ferait bien aussi peut-être de s’en préoccuper ! Des femmes. Car même quant elles ne portent pas de « jupes dorées », leur talent est un moteur de développement régional. A condition de le reconnaître et de leur donner les moyens de l’exercer !

 

NB : a propos de «  La parité hors de la loi » (12 janvier 2010) Colette Kréder, fondatrice du Réseau d’Associations féminines « Demain la parité », me signale 2 choses : la première qu’il n’y a pas 3 mais 6 femmes têtes de liste UMP aux régionales

http://www.lemouvementpopulaire.fr/pdf/Tetes_Listes_regionales_2010.pdf

et la seconde que Mme Bernadette Malgorm, ancienne préfète, candidate en Bretagne se situe « dans la ligne gaulliste de gauche, et n'est affilié à aucun parti ».

11:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)