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22 juin 2009

L’exemple

Au risque de jouer les Cassandre, les résultats des élections municipales de Perpignan (l’UMP est en tête avec plus de 40% contre 24% pour la liste de la candidate socialiste) montrent que lorsque le Parti socialiste est divisé – le dissident Jean Codognés, il a siégé à l’Assemblée nationale dans les mêmes rangs que le  président (PS) du Conseil général entre  1997 et 2002, dépasse à peine 14% -, c’est la gauche qui en pâti.

Et, sans préjuger ni des alliances, ni des résultats du 2eme tour, il y a lieu de s’interroger sur le « casting » choisi par  la Fédération catalane du PS pour porter le fer contre le maire UMP sortant Jean-Paul Alduy,  sa liste a été invalidée pour fraude électorale en 2008, chacun connaît l’histoire des bulletins de vote dissimulés dans les chaussettes.

Non pas qu’il ne faille pas se féliciter du choix d’une femme pour conduire la bataille dans une grande ville de la Région, mais se demander si une personnalité disons moins affirmée n’aurait pas permis de faire la synthèse entre les deux camps qui s’affrontent au sein de la même famille.

Parce que, pendant que Mr Codognés et  Mme Amiel Donat, le premier honni, la seconde « adorée » par le Conseil général se disputaient les places … justement sur la place publique, Mr Alduy, à n’en pas douter se mettait en campagne. Et certainement, dès le résultat  du recours de 2008 formulé par Mme Amiel Donat et aussi Mr Codognés – il s’étaient rabibochés entre les deux tours -,  connu.

C’est vrai aussi que les électeurs ne se sont pas beaucoup déplacés dimanche. Et qu’un réservoir de voix peut se trouver le 28 juin dans l’abstention. Et, logiquement, la gauche devrait en profiter.

A conditions que les deux socialistes, la vraie et … l’Exclu arrêtent de jouer à qui perd gagne. Car ils ont du retard à rattraper. Et, au-delà un exemple à donner. Suivez mon regard.

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