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21 janvier 2009

On avance…

Hier soir, aux vœux de Georges Frêche à Montpellier (voir « Le bal du Nouvel An »,  27 décembre 2008), un ami socialiste, appelons le Mimi, avait le cœur gros. Non pas qu’il n’était pas satisfait de la fête, Alexandra Rosenfeld, la Miss du Languedoc-Rousillon était lumineuse ; les élèves des Lycées professionnels de l’Aude, du Gard, de l’Hérault, de la Lozère et des Pyrénées –Orientales, impeccables dans leurs habits des métiers de bouche ; Pierre Pic, le président de la Fédération régionale des boulangers et pâtissiers, radieux au milieux de ses pains, ses galettes, ses royaumes ; la blanquette rosée de Limoux pétillait dans les verres ; les élu(e)s, souriant(e)s étaient devenus accessibles, mais bref, Mimi n’était pas content. Parce qu’il « était triste dans sa peau de socialiste », et déçu que « Martine n’ait pas encore refait l’unité ».

            Mimi, c’est un vrai militant, il est, comment dire, un brin ronchon, un brin bougon.  Alors, ce matin, en ouvrant la presse, c’est à Mimi que d’abord j’ai pensé : c’est fait, désormais, le PS s’oppose. En lançant un contre plan de relance, la nouvelle direction s’affirme face à la politique de Nicolas Sarkozy, et, rassemblés au pied de la tribune, pour la première fois depuis 1947, les député(es) socialistes ont entonné La Marseillaise avec force pour protester contre ce pouvoir qui cherche à museler l’expression de l’opposition.

            Il y a traditionnellement placé dans la salle de réunion du Groupe socialiste à l’Assemblée nationale un tableau représentant Jaurès et l’hémicycle en proie d’une vive contestation. Les  député(e)s socialistes, peut-être inspirés par cette scène d’histoire ont réagit le même jour que  leur parti. On avance….

10:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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