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26 septembre 2008

Récifs et écueils

 J’ai longtemps pensé qu’au Parti socialiste, c’est le Premier secrétaire qui devait être naturellement le candidat à la présidence de la République. Je l’avais dit à François Hollande à l’automne dernier ; ma réflexion trouvait ses racines dans l’histoire du PS, ses succès passés (Mitterrand en 1981, Jospin en 1997), et ceux des systèmes socio-démocrates européens, où le chef du Gouvernement préside en même temps le parti. Et je gardais  en tête tant les victoires de Zapatero que l’organisation du PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol), dont le moindre village affiche local et permanence en Espagne.

            En France, ce qui manque aujourd’hui au PS, ce n’est pas un candidat à la présidentielle, c’est un chef (ou, bien entendu, mais est-il utile de le préciser, une « cheffe » ?), un vrai, c'est-à-dire, un homme ou une femme,  capable de faire passer nos intérêts majeurs avant ses stratégies personnelles. Capable aussi de tenir les « présidentiables » en respect.

            Cela implique des qualités.

            Le Congrès de Reims prévu à la mi-novembre aura d’abord pour objet de définir un projet pour les français. Mais notre responsabilité sera aussi de bien choisir les hommes, les personnalités qui devront le porter sur la mer agitée du Parti socialiste. En évitant les récifs et les écueils.

 

             

             

           

                

11:22 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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