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24 septembre 2008

Sans titre

N’en déplaise à Mr Duplaa, conseiller général de Béziers, il me taxe « d’épicière de la parité », j’ai fait mes petits comptes. Non pas sur un coin de comptoir comme il pourrait le croire, mais en marge d’un article paru dans Le Monde d’hier (23 septembre 2008).

Sur les 65 nouveaux élus au Sénat, on dénombre 17 femmes (26, 15 %)  dont 10 socialistes (58% des nouvelles élues), 2 communistes, 1 PRG ,  une DVG (divers gauche), 1 UMP, 1 Parti radical et une DVD (divers droite).

Il en résulte que la Gauche (14 nouvelles élues) a envoyé dimanche au Palais du Luxembourg près de 5 fois plus de femmes que la droite (3 nouvelles élues).

            J’en conclus : que la modernité politique qui conjugue parité et renouvellement se trouve au PS,  et qu’à droite, il est plus facile, sous le règne de Nicolas Sarkozy, d’instaurer – même si je ne néglige pas la portée de la chose -  la parité dans l’Ordre de la Légion d’Honneur (voir « Un pour une », 10 septembre 2008 ) que de céder son siège au Sénat.

            Moralité : quand le PS se montre « vertueux », il obtient des résultats (21 sénateurs socialistes supplémentaires). 

 Cela signifie qu’en politique, le crime ne paye pas… et Hollande, encore Premier secrétaire,  l’a bien compris. Les dissident (e)s dont je vous parlais hier (voir « Droit et jurisprudence », 23 septembre 2008) ont bel et bien été exclus (Midi-Libre, 24 septembre 2008). Puisse leurs comparses intégrer durablement cette nouvelle dimension.

14:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Je suis très contente ce soir de voir que le parti auquel j'appartiens a exclu ceux qui ont trahi.... Olivier 34 il est important d'analyser les raisons de "l'affront" pour que notre parti avance . Et tant pis pour cette élection là... il en reste d'autres qu'il nous faudra gagner...

Écrit par : mimiunpeucalmée | 25 septembre 2008

Les commentaires sont fermés.