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06 juin 2008

« Cher Dédou »

Ainsi, Frêche, une fois remisé au magasin des accessoires parce qu’il « s’est bien gardé de faire sa demande de réintégration »,  il n’y aurait plus  de « guerre des chefs », entendez au PS dans l’Hérault.

            C’est « Dédou » qui cause. Aurait-il enfoui en rangeant dans la naphtaline sa propre robe d’avocat, quelques principes de ce droit, qu’il a avec brio et constance défendu des années durant pour une flopée de socialistes … dont Frêche demeure en soi le plus constant … de ses clients ?

            Car, depuis la décision de la Cour d’Appel de Montpellier, le Parti socialiste n’est plus fondé à maintenir une sanction pour un chef d’accusation que la justice républicaine n’a pas retenu. Georges Frêche n’a ni été condamné devant la loi, ni poursuivi par le Parquet dans une  affaire autre sur laquelle le Procureur (saisi par la Chancellerie) n’a rien trouvé à lui reprocher. Alors, parce qu’il appartient au Parti socialiste de reconnaître aujourd'hui qu’il est trompé, Georges Frêche n’a rien à demander, puisque de facto ses motifs étant tombé, la sanction doit être annulée.

            Je m’étonne que le bâtonnier Ferran, puisqu’il s’agit de lui, l’ait oublié.

            Sauf à vouloir se mesurer –expérience oblige – à un challenger mois coriace au congrès. Alors, cher « Dédou »,  la Fédération socialiste de l’Hérault (5000 cartes), vaudrait bien une messe ? Noire ?

           

10:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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