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20 novembre 2007

12 femmes

Depuis  que Fadela Amara a rejoint Nicolas Sarkozy, « Ni Pute, Ni Soumise » fait recette à l’UMP. Jacques Domergue, le challenger de Hélène Mandroux à Montpellier pour les élections municipales n’y échappe pas. 12 militantes de l’UMP – dont une déçue de Georges Frêche parce que non reconduite sur sa liste en 2001 – n’ont pas hésité à s’encanailler sous la bannière de « Ni Conne, Ni soumise », pour faire oublier que leur parti dans l’Hérault  a été incapable de présenter une d’entre elles aux élections législatives de juin dernier.

            Ceci étant dit, j'aurais trouvé dans ce « Ni Connes, Ni soumises » juste un peu de facilité, si Midi-Libre (20 novembre 2007), dans son service après vente ne m’avait délivré son explication de texte : « ni conne, ni soumise, en référence sans doute à des propos qu’auraient tenus en son temps Georges Frêche à l’encontre de Hélène Mandroux ».

            Je vous dirais qu’on ne prête qu’aux riches. Et d’ailleurs, l’excellent Alain Rollat, démarre ses « Conversations avec Georges Frêche » parues la semaine dernière au Seuil (« Il faut saborder le PS »), par un tonitruant « Ce Frêche, quel con ! » entendu dit-il « dans la bouche d’un jeune homme croisé, par hasard, en février 2007, sur un trottoir ». A Sète, certainement puisqu’il y vit

            A Sète où j’attends encore que l’UMP sanctionne l’insulte de ses militants -faite en plein café- à Mme Royal au cours du débat présidentiel : « Son père ne lui a pas donné assez de coups de cravache ; elle n’est pas au niveau, lundi, elle ira faire des ménages ». (Mon blog 5 mai et 9 mai 2007).    Alors, ni conne à l’UMP, certainement.  Mais pour le ni soumise, il faudra repasser!           

             

           

17:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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