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28 mai 2007
SOS
SOS pour une quinzaine de sétois, des enfants autistes et handicapés scolarisés à Pignan dans l’Hérault, dans un institut spécialisé sous l’égide d’une association, l’Association Améthyste.
Cette structure crée par des parents est reconnue Ecole privée spécialisée par l’Inspection Académique. Son existence est donc parfaitement légale, et par là même reconnue d’utilité « publique », puisqu’elle pallie à une carence de structures d’accueil d’Etat.
L’école n’est –elle pas obligatoire pour tous en France, c'est-à-dire, les enfants bien-portants et les autres à qui la vie a donné moins de chance ?
Eh bien, croyez moi si vous le voulez, la survie de cette école est menacée, faute de soutiens financiers suffisants !
Dans l’un des pays les plus riche de la planète, comment l’avenir de 15 familles peut-il être menacé pour 40 000 euros par an, la somme qui manque pour assurer le fonctionnement de cette école.
Les parents ont déjà remué ciel et terre. Mme Chirac a dit qu’elle ne pouvait rien faire. Mr Depardieu, l’acteur, en désespoir de cause a été saisi.
Mais j’en appelle à la responsabilité de l’Etat, à la loi, et je dis que si la loi est mal faite pour pouvoir légalement aider cette école, il faut la changer.
En attendant, je saisi, à titre personnel et amical de cette question, Mr Vézinhet le Président du Conseil général de l’Hérault et Mr Frêche, le Président de la région Languedoc-Roussillon.
Pour leur demander en attendant, ce ballon d’oxygène, pour qu’une cause qui en vaut la peine ne soit pas étouffé.
12:40 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 mai 2007
Comité de soutien - www.genevieve.tapie.fr
Un homme et une femme ont accepté de piloter mon Comité de soutien aux élections législatives dans la 7e circonscription de l’Hérault, Jean Lacombe, ancien député de Sète et Anne-Laure Farré, une jeune vigneronne de 24 ans installée à Marseillan. Issue de la société civile, elle veut défendre à mes côtés les jeunes qui ont beaucoup de mal à s’établir, à la vigne, comme pêcheur ou conchyliculteur. Et s’il s’agit, comme on dit au rugby, de « première ligne », il va de soi que celui qui a marqué l’équipe de France victorieuse en Australie, André Lubrano, aujourd’hui conseiller municipal de Sète et secrétaire de la section socialiste figure au centre avec tous nos amis socialistes de la circonscription. Les maires, Henry Barthélemy de Gigean, Pierre Bouldoire de Frontignan, William Méric de Marseillan, Christian Turrel de Loupian ; le conseiller général d’Agde, Régis Passerieux ; la conseillère régionale Michèle Weil, sans oublier une autre femme Josiane Millan-Lalanne conseillère municipale de Sète, tout comme Jean-Luc Claverie ; les secrétaires de section, Alain Combes de Frontignan, Philippe Delbar de Villeneuve les Maguelone, Danielle Gasparoux de Balaruc les Bains, Marc Etienne de Bessan, Freddy Farré de Marseillan, Pierre Minarro de Gigean, Robert Huillet de Mireval, Patrice Roux de Mèze, André Lubrano de Sète, Adrien Terribile d’Agde, Michel Vignon de Vias.
Sans oublier tous les militants de la circonscription qui détiennent ou non un mandat local et bien sûr ceux qui comme Alain Rizzolo, par ailleurs homme de culture, ont eu le privilège d’en exercer un. Qu’ils me pardonnent de ne pas pouvoir les citer tous ici.
Mais ce Comité de soutien n’aurait aucun sens s’il ne rassemblait pas au delà de nos propres rangs. C’est la mission que j’ai confiée à Jean Lacombe et Anne Laure Farré. Ne soyez donc pas étonnés s’ils vont, dans les jours, qui suivent vous solliciter.
Vous pouvez aussi me rejoindre directement.
Par ce blog ; mon site Internet, www.genevieve-tapie.fr
par un mot ou un passage à la section socialiste de Sète, d’Agde ou de Frontignan, ou par un signe auprès de chacun de ses membres.
11:55 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
www.genevieve-tapie.fr
Voici ce que m’écrit Claudy, une amie !
Celles et ceux qui autour de moi voudraient suivre ta campagne me signalent que ton blog Midi-libre ne souligne pas que tu as un site … qu’elles/ils cherchent. A moins qu’inquiets, ils aient cherché si fébrilement qu’ils n’aient pas trouvé.
Donc, le voici : www.genevieve-tapie.fr
Et je demande à Mr Badrignans – responsable de Midiblogs.com à Midi-Libre, s’il est possible d’établir un lien permanent entre les deux.
A votre bon cœur, Mr Badrignans !10:48 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 mai 2007
Encore les femmes !
Je vais encore vous parler des femmes !
Et très certainement m’attirer quelques commentaires du type, « non, vraiment, maintenant que tu es candidate, tu ne devrais plus en parler », parce que depuis quelques jours les vieux démons ressortent, entendez, qu’en politique, « les femmes ne feraient pas gagner mais perdre » !Mais Françoise m’oblige tout de même à le faire aujourd’hui.
Dans un commentaire, elle me dit : « Bonjour et bravo pour votre blog, je découvre ainsi la politique de la région par le biais des rapports sociaux entre hommes et femmes, merci à vous. Honnêtement je ne croyais pas à l'électorat des femmes pour une femme. C'est Pierre Bourdieu qui explique que leur manque d'estime d'elles mêmes est un obstacle mais aussi le fruit de leur non reconnaissance sociale. Alors je trouve que malgré ce que la gauche donne à voir d'elle même (notamment en période post élection), ce n'est pas un échec et que c'est assez prometteur pour les législatives ».
Outre que je la remercie – Françoise légitime mon « entêtement »-, je voudrais rapprocher son propos d’une enquête que Mariette Sineau, directrice de recherche au CNRS-Cevipof vient de faire sur le vote des femmes à l’élection présidentielle. Peu ou prou, en 2007, les femmes ont voté comme les hommes sauf pour les plus âgées, les 65/74 ans qui ont préféré Nicolas Sarkozy, ce dernier ayant de surcroît majoritairement recueilli les suffrages des femmes mariées, des veuves et des inactives. L’enquête de Mariette Sineau expliquerait-elle le commentaire de Françoise ?
Quoiqu’il en soit, une interrogation me vient aussitôt à l’esprit : les « seniors » de sexes féminin savent –elles qu’aujourd’hui en France, l’écart de pension de retraite entre les hommes et les femmes est de 42% ? Savent-elles que lorsqu’un homme perçoit en moyenne dans notre pays une retraite de 1416 euros par mois, une femme touche juste un peu plus de la moitié, soit 848 euros par mois ?
C’est injuste, n’est ce pas ? Vous me direz pourquoi ?
Eh bien, parce que ce sont les femmes qui sont d’abord contraintes de travailler à temps partiel quand on ne leur propose pas autre chose ou lorsqu’elles doivent « choisir » de rester chez elles pour élever leurs enfants, lorsque la nounou est trop chère ou que les parents n’en trouvent pas.
Et c’est pendant ce temps, justement au moment où les femmes se consacrent à leurs enfants que dans l’entreprise, dans l’administration, les carrières se construisent, les promotions se forment, les retraites se constituent. Entre 25 et 35 ans !
Alors, quand les « seniors »de sexe féminin choisissent plutôt la droite à la présidentielle que la gauche, je me dis que certainement, elles n’ont pas pensé à cela. Je voudrais, simplement, puisque Françoise m’en offre l’aubaine, leur demander de mieux y réfléchir ; les élections législatives qui s’annoncent sont l’occasion de dire haut et fort qu’une opposition constructive est nécessaire, pour qu’on les entende enfin à l’Assemblée nationale ! Tout au moins quand on y parlera des retraites, bref, de leurs conditions de vie.
17:45 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 mai 2007
Incitation à la violence
A propos de mon billet « L’honneur perdu de Mr Commeinhes », un commentateur zélé (et néanmoins anonyme) de « Libéral –démocrat », un blog de soutien à Mr Domergue, - le député sortant qui a fuit sa circonscription à Montpellier pour ne pas avoir a affronter le Président socialiste du Conseil général de l’Hérault, André Vézinhet - , me dit « N’oubliez pas que vous êtes élue aussi pour représenter les hommes ! La parité, c’est l’égalité entre les sexes, ne l’oubliez pas ! A vouloir en faire trop pour la cause des femmes, qui est noble, vous lui enlevez tout son sens ».
Merci, d’abord, infiniment à « Libéral-démocrat » de me donner déjà élue, ce qui confirme d’ores et déjà l’état dans lequel se trouve la droite dans la 7e circonscription de l’Hérault, et par là même, le soutien que ses copains apportent à mon adversaire de l’UMP, Mr D’Ettore. La victoire de dimanche, ne serait-elle pas si jolie ?
Merci ensuite aux même de confirmer, que sommes toutes, au nom de la parité, et donc de « l’égalité entre les sexes », les insultes proférées à une femme comme l’a rapporté Jean-Pierre Lacan dans Midi-Libre du 3 mai sont « acceptables » et comme le démontre "Libéral-democrat", en défintive très bien acceptées.
Merci enfin, de cautionner des incitations à la violence envers les femmes, en ne condamnant pas entre autres, « ces coups de cravache », que le père de Mme Royal aurait du lui donner !
Et si je continue à regretter que Mr Commeinhes, le maire de Sète, -un médecin accoucheur, humaniste donc et ami des femmes - n’ait pas encore condamné ces propos proférés publiquement par ses militants et en sa présence, je m’étonne d’autant plus qu’un autre homme, médecin comme lui, Mr Domergue cherche à justifier l'injustifiable.
Au nom de quoi?
15:20 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Faire respirer la démocratie
Le 10 et 17 juin vous allez élire votre députée à l’Assemblée Nationale et cette nouvelle élection n’est ni un 3e tour, ni une revanche. Simplement la prochaine étape, logique, légitime du fonctionnement de notre démocratie. En s’exprimant dans les urnes une nouvelle fois le peuple va désigner celles et ceux qui vont vous faire entendre au plus haut niveau de la Représentation nationale, là, où se prennent les décisions qui conditionnent votre vie de tous les jours.Le 6 mai vous avez désigné une majorité présidentielle. Par votre participation massive vous avez démontré aux yeux du Monde votre intérêt pour la politique. Vous avez fait ainsi le choix de la démocratie, le choix, primordial, du renouveau politique, le choix du renouveau démocratique. L’enjeu est aujourd’hui d’en conforter le sens. La démocratie, c’est le jeu subtil de deux équilibres. Entre une majorité et son opposition. Et le jeu démocratique c’est justement de garantir à tous d’être représentés dans les deux camps. Pour donner la capacité à tous les citoyens, toutes les citoyennes d’être un acteur permanent de sa propre vie, d’agir par la voix de sa députée, pour ne plus subir.C’est ce que je veux pour vous, qu’enfin, par une parole qui porte, on vous entende à l’Assemblée nationale. Pour faire respirer la démocratie dans cette 7e circonscription de l’Hérault.
Tout l’enjeu du scrutin législatif est là. Tout l’enjeu réside dans mon appartenance à un groupe politique dont l’expression, sera dans l’hémicycle, d’autant plus entendue qu’il sera nombreux et respecté. Fort des résultats de Ségolène Royal à la Présidentielle, le Parti socialiste est seul en capacité de jouer aujourd’hui ce premier rôle, le mieux placé pour coaliser la gauche, rassembler au delà autour de ses valeurs et amplifier ce renouvellement de la vie publique. Faire avancer les grandes idées démocratiques qui font leur chemin, dont le principe absolu de non cumul des mandats demeure la clef de voûte. Pour que votre députée vous fasse réellement entendre à l’Assemblée nationale !
12:30 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05 mai 2007
L’honneur perdu de Mr Commeinhes
Je pensais que, même si nous n’avions pas les mêmes idées politiques, le premier magistrat de Sète, un médecin -qui plus est accoucheur - était un humaniste et un ami des femmes. Eh bien non, je me trompais !Car si j’en crois ce que rapporte Jean-Pierre Lacan, dans la relation qu’il a fait hier (Midi-Libre du jeudi 3 mai) du suivi du débat présidentiel par l'UMP dans un café de Sète, Mr Commeinhes, pourtant présent n’a pas sanctionné le propos de ses militants à l’égard de Mme Royal : « Son père ne lui a pas donné assez de coups de cravache ; elle n’est pas au niveau, lundi, elle ira faire des ménages ». En se désolidarisant de ce machisme primaire et insultant pour la candidate socialiste et pour toutes les femmes Mr Commeinhes retrouverait son honneur perdu. De leur côté, les citoyennes sauront apprécier cet appel à la violence; celles qui en sont victimes aussi !
12:30 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02 mai 2007
Vote des femmes
Il y a chez les commentateurs politiques, une sorte de schizophrénie sur le vote des femmes, comme si on ne voulait pas savoir ou si on voulait accréditer la croustillante idée que les femmes ne se soutiennent pas entre elles, et que mieux, pour la présidentielle, elles sont les premières à récuser Ségolène Royal.
La perspective d’un bon crêpage de chignon entre femmes, il faut le dire, c’est dans la norme des choses, des idées reçues et beaucoup plus rassurant que cette révolution que prépare l’élection d’une femme à la présidente de la République en France.
Le problème, c’est que le comportement électoral des femmes se situe justement à l’inverse de ces idées toutes faites. Et le sondage de ce matin (Midi-Libre du 2 mai 2007- www.midilibre.com), qui souligne que «"le candidat de l’UMP est plus en avance sur Mme Royal chez les hommes (54%) que les femmes (50%)", prouve justement le contraire. Tout comme l’analyse sortie des urnes (Le Monde du 29 avril) qui fait état d’un sur-vote des femmes pour Ségolène Royal équivalent à 3%. Ce qui signifie que dans l’un et l’autre des cas, ce différentiel est positif en faveur de Mme Royal.
Alors, qu’on n’essaie pas de nous raconter autre chose. Parce que le temps des femmes est venu. Et parce que nous représentons 52% de l’électorat, nous détenons l’une des clefs de la victoire. Pour que l’on apprenne demain à nos filles de « vouloir faire présidente », plutôt que secrétaire par itérim ou caissière à temps partiel !
Nota : sur le vote des femmes, voir Janine Mossuz –Lavau, directrice de recherche au CEVIPOF, in « Femmes/hommes pour la parité » - Presse de science PO, 1998.11:20 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


