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25 mars 2007

Traité de Rome

J’ai vu hier soir sur France 3 un film très émouvant qui relatait le combat de Jean Monet et Maurice Schumann pour la création de la CECA, la Communauté du charbon et de l’acier qui, en 1951 allait ouvrir la voie au Marché commun dont nous célébrons aujourd’hui le cinquantième anniversaire du Traité fondateur, le Traité de Rome signé le 25 mars 1957. J’ai vu dans ces deux personnages incarnés par deux magnifiques acteurs, celui aussi de Francis Vals  dont je vous parlais dans mon billet précédent. Il avait  fait partie de la délégation de la France au Capitole ce 25 mars 1957, avant de siéger par la suite à L’Assemblée des Communautés européenne (c’est ainsi qu’on appelait alors le Parlement européen) dont il présida  le Groupe socialiste jusqu’au sa mort en mission à Luxembourg.

            C’est par lui que j’ai vu de près l’Europe et que j’en ai fait plus tard mon métier.

            C’est de lui que je tiens chevillée au corps cette conviction européenne, et s’il m’arrive de douter devant les dérives de l’Union, j’en reviens toujours à ce que recherchaient les fondateurs, la paix, et ils y sont arrivés! Et la paix, basée sur l’idée que des pays qui vont coopérer ne pourront plus se faire la guerre entre eux,  justifie par elle-même le bien fondé de l’Europe.

            Il faut simplement que la coopération soit juste et équitable, c'est-à-dire que la règle soit la même d’une nation à l’autre. Il faut aussi que son application,  d’un pays à l’autre soit fondée sur les mêmes critères. Le rôle de chaque Etat est d’y veiller ; leur participation  au Conseil européen des Ministres leur en donne les moyens.

            Reste comme partout la volonté politique.

            Quand la France est faible en Europe, quand elle abandonne aujourd’hui ses desseins aux technocrates, eh bien, les français sont lésés. Quand les pêcheurs français de la Méditerranée se « font rouler » sur les quotas par l’Espagne eh bien,  je dis c’est que le politique ne les a pas défendus ! Mr Avallone, Mr Fortassier, Mr d’Acunto, Mr Nocca , les patrons pêcheurs que j’ai rencontrés cette semaine  à Paris ou à Sète ne disent pas autre chose.

            Pas plus que  Bruno Rebelle le conseiller à l’environnement de Ségolène Royal,  François Rebsamen, son directeur de campagne ou l'eurodéoputé Robert Navaro qui les ont vus aussi.

           

           

           

           

Commentaires

et quelle est le nom de cette filme? j'ai vu dans la tv e je veux savoir cette nom!
merci

Ecrit par : diana | 28 mars 2007

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