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01 septembre 2006
Les thons de La Rochelle
Selon Mr Heral, directeur de l’IFREMER, invité de la table ronde « La mer et l’économie maritime » à l’Université d’été du Parti socialiste à la Rochelle (25/27 août), il répondait à une question de Isabelle Thomas, Secrétaire nationale, «"la production de thon rouge dans la méditerranée est de 25 000 tonnes/an, le quota de pêche de 35 000 tonnes/an, la pêche industrielle de 43 000 tonnes/an plus 25 000 tonnes pour faire des farines d’engraissement pour l’élevage des poissons en cage. Il y a donc surexploitation mais pas de risque de disparition de l’espèce. De plus, les plus grosses pêches sont faites par les Espagnols, les Italiens, les Français étant loin derrière".
Cela me conforte dans l’idée que l’avenir de la pêche et de la conchyliculture réside dans une concertation entre IFREMER et les professionnels, et que la recherche de labels de qualités, mieux rémunérés est certainement préférable à une pêche industrielle plus destructrice.
Ce qui revient à dire ce qu’affirmait Mr Raphaël Scannapiecco, senneur sétois, « Je voudrais pêcher moins et vendre mieux » (Midi- Libre du 20 juillet 2006) et que je commentais le même jour dans mon billet « Le dernier des thons ». Quand à Greenpeace, ajoutait Mr Heral, « leur discours extrémiste vise simplement à faire réagir les médias ». Et là, ce n’était l’avis ni de l’un ni de l’autre de deux patrons pêcheurs présents à ses côtés.17:35 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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