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17 avril 2006

« La frite » aux Biterrois

C’est Olivier Nicollin,  patron de l’ASBH, qui, par un très salutaire « coup de gueule »  (Midi-Libre – Béziers) l’a donnée veille du match aux biterrois : en leur enlevant « de la tronche » l’idée qu’ils « ne pouvaient plus monter », l’AS Béziers  l’a remporté sur Auch (21/15).  L’équipe peut désormais envisager « sa montée en Top 14 », sorte de club fermé qui qualifie parmi les élites  les meilleures formations de Rugby à 15 en France.

            Reste pour s’y hisser à boucler un tour de table financier. Pas facile, je crois.  Mr Nicollin, et cela l’honore, hésite à « frapper encore à la porte de son père », Louis Nicollin, industriel émérite et bien connu des habitués de ce blog.

            Très sensible à l’appel que son fils fait à ceux (et celles) qui pourraient lui « prêter main forte », je n’ai malheureusement pas la fortune qui me permettrait d’aider directement le Président de l’ASB. Simplement la conviction profonde que si Béziers croit à nouveau à son équipe, Béziers croira aussi en elle. C’est donc dans les hommes, les joueurs,  qu’il faut aujourd’hui investir. L’impact du Club en ville est non seulement social mais bel et bien économique, et il faut donner à l’entraîneur Olivier Saisset  et à Michel Palmié la possibilité de s’entourer des meilleurs.

            Personnellement, vous le savez, je mets très rarement les pieds sur un stade de foot ou de rugby. Mais j’ai peine à admettre que si j’ai compris pour Béziers où était l’intérêt supérieur de la ville, ses décideurs publics hésitent à le faire. Quant au banquier qui refuse 150 000 euros au Président de l’ASBH pour aménager et équiper un restaurant, alors, de grâce, Olivier, des noms, s’il vous plaît ! Là c’est moi qui pousserai en mêlée !

15:00 Publié dans femmes et politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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